Les plages seynoises sont et resteront publiques

Des rumeurs aussi incompréhensibles que totalement fausses circulent en ce moment à propos de l’enquête publique diligentée par l’Etat, pour définir la concession aux collectivités locales qui relanceront ensuite les DSP (Délégations de service public) de lots de plages attribuées en 2005 et arrivées à leur terme cette année (12 ans, plus deux ans de prorogation comme la loi l’autorise).

Attention. L’ensemble du dispositif (enquête et DSP) entrera en vigueur pour la saison touristique 2019.

La situation de La Seyne-sur-Mer est exactement identique :
– à ce qu’elle a connu jusqu’ici (20% de surface pouvant être privatisée, selon la loi)
– à ce qui se pratique ailleurs
Tout reste identique, à quelques évolutions près, qui respectent les 80% obligatoires de surface entièrement ouverte et accessible au public. Ainsi, un lot a été ajouté pour suivre le développement touristique et balnéaire des Sablettes.

L’utilisation fantaisiste des chiffes est à souligner :
– 18 197 m2 de image « privatisés » vous dit-on ? – Faux ! C’est la surface totale des plages, soit la concession de gestion de l’Etat à la collectivité locale (la Métropole). Ces 18 197 m2
restent donc à 80% à usage public, comme l’exige la loi !
– 1159 mètres linéaires de rivage « privatisés » ? – Faux ! Cette longueur de rivage est la longueur totale des plages des Sablettes et de Mar Vivo et là encore, la privatisation (pour 12 ans) ne peut excéder les 20%.

La Ville a travaillé avec les services de l’État et ceux de la Métropole pour optimiser la gestion de ses plages d’un point de vue économique et écologique (l’obtention pour la troisième année du Pavillon Bleu en est un signe évident).

Toutes ces informations pourront être aisément vérifiées tout au long de l’enquête publique (10 juillet/10 août). Et loin de « privatiser », La Seyne réserve le lot 6 à l’espace d’activité publiques du Chalet des sports, qui aurait pourtant pu faire partie des lots accordés à des privés en DSP.