Centre de formation des apprentis : “Au coeur de l’employabilité”

Mercredi 28 mars, de 9h à 17h, l’IPFM (Institut Michel Serra pour la Promotion et la Formation aux Métiers de la Mer) – CFA Régional ouvre ses portes au public. L’occasion de découvrir les 37 formations dispensées.

Pôle Métiers de la Mer. Mais aussi Soins à la personne, Electronique, Tertiaire ou Automobile. Le site seynois ouvrira ses portes mercredi 28 mars aux personnes en quête d’une formation ou d’un nouveau métier : « Notre atout réside dans le lien avec les entreprises, insiste la directrice, Christine Robert (voir ci-contre). La réforme actuelle de l’apprentissage nous place, de fait, au coeur de l’employabilité ». Les arguments ne manquent pas : des formations en alternance, donc rémunérées, qui débouchent à 80 % sur des contrats et donc sur la vie active : « Chaque année, notre CFA forme 1 300 personnes dont 800 apprentis et 500 personnes en formation continue », poursuit-elle. Une formation continue qui procure une dimension intergénérationnelle à l’établissement : « Nos élèves sont âgés de 15 à 60 ans. Les enjeux, pour les plus jeunes, résident autant dans le savoir-faire que dans le savoir-être pour leur future insertion professionnelle », précise Christine Robert, adepte d’une « autorité bienveillante ». L’établissement entend confirmer son ancrage territorial en multipliant les passerelles avec les entreprises locales.

gwendal.audran@la-seyne.fr

Christine Robert : « La Seyne renaît »

Depuis novembre dernier, le CFA Régional des Métiers a une nouvelle directrice. Christine Robert vient du monde de l’entreprise. Après une expérience dans l’éducation populaire, elle assure l’événementiel du Parc Astérix avant de gérer, en partenariat avec le groupe Accor, la logistique hôtelière des joueurs de la Coupe du Monde de football de 1998. Implantée dans le Sud, elle travaille avec la CCI au World Trade Center à Marseille. « J’ai également exercé dans la politique de la Ville, avec des acteurs du logement social comme ADOMA », tient-elle à souligner. Aujourd’hui, elle entend accompagner la réforme nationale de l’apprentissage dans une ville en pleine mutation. « Mon ressenti de La Seyne ? Le réveil de la belle endormie. Comme à La Ciotat, l’industrie navale, mais également touristique et hôtelière, renaissent, autrement. »